Quintet de jazz et de musique improvisée où l’on retrouve l’urgence, l’errance, l’active nonchalance, le désordre, l’épaisseur de l’air, musique essentielle, univers du sud où vivent ces musiciens, mécanos sonores couchés dans l’herbe tendre sous un coin de ciel bleu... compositions personnelles et collectives, mêlées à des textes de Théodore Monod, Gilles Deleuze, Serge Gainsbourg, Philippe Gareil.
Car cette musique est libre, libre de se choisir les sources ou les horizons que lui dicte sa sensibilité et de les jouer à sa manière.
Cette manière, si singulière, de s’insinuer, de se lover au plus profond et de faire trace, irrésistiblement.
Car elle est aussi mémoire, mémoire fragile et tendre des choses et des gens aimés que l’on évoque avec pudeur Avec la conviction que donne toute passion qui couve au fond du cœur, cette musique est chant d’amour. Voix mêlées aux vibrations des cordes et percussions.